"Dans un espace fermé et éclairé par un feu, des prisonniers, enchaînés depuis leur enfance, le corps et la tête immobilisés, regardent défiler, sur la paroi de la grotte, des ombres et perçoivent des échos de voix..." Platon
Par M51
Dans le merdier existentiel
Où les minets d’un libéralisme éhonté
Nous vendent les valeurs du supermarché De la bestialité,
Le citoyen hébété essaye de se retrouver.
Dans les rayons de la perdition surgit,
En tête de gondole, la connerie d’une farandole morbide et frivole.
Acheter, hache terrible de la pensée,
Tranchant en morceaux de chair spirituelle inanimée
Notre âme intime, violée, martyrisée et mutilée.
Quel est ce monde où penser se résume à acheter ?
Comme si tous ces biens matériels pouvaient remplacer le souffle éternel du spirituel !
Alors on nous raconte les fariboles pour construire les prisons de notre devenir.
Nous devons accepter d’être fliqués par des systèmes toujours plus sophistiqués où toute notre vie est enregistrée, repérée, indexée pour mieux nous retrouver, nous, les terroristes potentiels d’un système, nous qui devons tout accepter car nous n’avons rien à nous reprocher…et c’est pour notre sécurité…enfin celle qui permet de nous enfermer dans des cages dorées.
Quelle est cette singulière manipulation des cervelles qui consiste à nous emprisonner sous prétexte de nous protéger ?
Qui sont les enfants de putes de tout ce merdier ? C’est en fait eux qu’il faut surveiller sans plus tarder !
Alors qu’à cela ne tienne et de cet univers intermédiaire, fruit de l’inter monde des idées et du monde vrai, mettons en place les sondes spirituelles qui vont littéralement investir ces porcs qui polluent notre âme et notre vie. Faisons subir dans l’inter monde et par rétro action, face aux actes délétères qu’ils commettent dans l’ici, les justes « récompenses » qu’ils méritent. Messieurs votre tranquillité est terminée et votre dette sera à la hauteur du forfait que vous avez accompli, une interminable éternité de souffrance dans le Léthé.
Dans quels cercles de l’enfer de Dante préférez-vous terminer ?
Celui des traitres de l’humanité ou celui du vestibule des lâches du ciel étoilé ?
Deleuze :
« C’est ça un processus. Le processus, c’est un mouvement de voyage en tant que le trajet ne préexiste pas, c’est-à-dire en tant qu’il trace lui-même son propre trajet. D’une certaine autre manière, on appelait ça "ligne de fuite" ».
EN TANT QUE RESISTANTE, JE VOUS PROPOSE DE COMMENCER LE VOYAGE, VOUS ENGAGER DANS UNE LIGNE DE FUITE, DES MAINTENANT.
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