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17 juin 2017 6 17 /06 /juin /2017 17:20
Une histoire de carottes? Merci à trutherbotred‏.

Une histoire de carottes? Merci à trutherbotred‏.

1 Sur une vision sociale et politique de la question extraterrestre [0].

Au fil de mes pérégrinations, il m’est apparue que si la sphère exotique envahissait bien notre espace culturel jusque dans cet outil du consumérisme qu’est la publicité [1], en se répandant toujours un peu plus dans l’imaginaire collectif de la société, un aspect semble jusqu’à présent avoir été laissé de côté, en jachères, c’est celui du social et du politique. Hors, il me semble revêtir une importance cardinale à l’heure où nous paraissons engager dans une démarche économique totalitaire où le « law and economics » et la « Corporate gouvernance »[2] résument tous les aspects de la vie et de notre univers en calcul coûts/avantages sur le plan d’un marché global mondialisé et où les règles d’hétéronomies ont été abolies au service de la cupidité et de l’égoïsme . En gros tout est permis, tout s’achète et tout se vend, du droit à polluer notre environnement de façon irréversible [3], à bricoler le vivant [4] voir à justifier l’injustifiable [5] par justement ces calculs de coûts/avantages dont l’apparente rationalité issue de la quantification font bien vite oublier la subjectivité intrinsèque et temporelle de telles démarches. N’y-a-t ‘il pas lieu de rappeler ici le principe de dignité par exemple en citant que « Ce qui a un prix peut être remplacer par quelque chose d’autre, c’est commensurable. Au contraire, ce qui est supérieur à tous prix, ce qui par suite, n’admet pas d’équivalent, c’est ce qui a une dignité. Ce qui rapporte aux inclinations et aux besoins généraux de l’homme, cela a un prix marchand. Ce qui même sans supposer de besoin correspond à un certain goût, c’est à dire la satisfaction que nous procure un simple jeu sans but, de nos facultés mentales, cela a un prix de sentiment, mais ce qui constitue la condition qui seule peut faire que quelque chose est une fin en soi, cela n’a pas seulement une valeur relative, c’est à dire un prix, mais une valeur intrinsèque, c’est à dire une dignité. » [6] Convenez que c’est gênant pour la théorie économique en vogue et à ce premier inconvénient la dignité en ajoute un second puisqu’en tant qu’impératif catégorique, elle constitue un devoir et pas seulement un droit individuel. Etre digne selon la définition de Pic de la Mirandole, c’est une charge. Nous ne devons pas nous laisser traiter comme des animaux, nous ne devons pas nous conduire comme des animaux [7]. Les êtres humains ne sont ni des animaux, ni des machines. La notion de dignité loge l’hétéronomie au cœur de la subjectivité et elle est la traduction juridique du fait que l’institution de l’individu social est l’imposition à la psyché d’une organisation qui lui est essentiellement hétérogène [8]. La dignité opère ce que décrit ici Castoriadis. La dignité est un principe premier et inviolable et dispose d’une valeur intangible, une valeur incommensurable et métajuridique qui rentre en conflit direct avec le système du law shopping (tout s’achète, tout se vend et l’on fait son marché planétaire pour assouvir son irrépressible et insatiable soif d’argent pour l’amasser en immenses tas qui, comme le disait le chevalier Francis Bacon, exhale la merde) [9] et de l’égoïsme érigé en vertu cardinale. Alors l’irruption de l’autre dans cette mécanique irrépressible, en signalant sa présence et sa distance à la fois spatiale, temporelle et, on l’extrapole aisément, culturelle, constitue un bornage de cet univers local du marché mondial localisé qui est à la fois insupportable et intolérable pour les tenants de cet ordre totalitaire établi. Elle constitue aussi une alternative, une porte ouverte vers le changement et le nettoyage des écuries d’Augias en invitant à penser que l’autre est possible dans toutes ses dimensions (biologique, culturelle, scientifique, technologique, politique, spirituelle etc.), relativisant de fait le système totalitaire qui nous enferme. On comprend alors pourquoi le sujet (la question extraterrestre et leurs visites) est tabou, qu’il est ostracisé, ridiculisé, mis de côté, etc. car il percute de plein fouet la politique de l’ontologie dominante qui justifie l’état actuel déplorable du monde.  Et ce ne sont pas les fervents défenseurs du système qui diront le contraire, chantres du cartésianismes, pseudo sceptiques, croyants fondamentalistes de l’athéisme et de la laïcité, sicaires de l’exotique, utilisant leur rationalité à géométrie variable pour justifier l’injustifiable mauvaise foi que ces docteurs de la loi « fondamentale » du grand sachem sachant nous délivrent avec assurance.

La puissance cosmique à l'oeuvre.

La puissance cosmique à l'oeuvre.

2 Verticalisation du monde plan du marché global mondialisé par l’intrusion extraterrestre [15]

L’irruption de l’autre, celui des étoiles, dans ce monde plan du marché ultralibéral, sans horizon ni limite perceptible, constitue justement une inclusion/intrusion qui tout en ouvrant les perspectives d’un ailleurs verticalise ce qui avait été projeté. Pour prendre une image, ce monde réduit à deux dimensions à l’image du Flatland d’Erdwin Abbott, avec ses castes et son oligarchie (lignes, carré, polygones, etc) va rencontrer une sphère, une sphère qui va déclencher à la fois la prise de conscience de l’existence d’une (de) dimension(s) supplémentaire(s) mais aussi révéler l’ignorance profonde des habitants de Flatland (la politique de l’ontologie dominante) qui dans leurs croyances du marché omniprésent ont oublié qu’ils n’occupaient qu’un plan et que ce plan n’est en aucune façon la totalité.

Pour prendre une autre image, mathématique celle-là, l’irruption de l’autre s’accompagne d’une forte pression pour penser différemment, pour s’ouvrir à des réflexions sur l’horizon général de la théorie des catégories, en développant des stratégies diverses pour capturer pleinement le mouvement des concepts mathématiques sous-jacents selon une approche s’apparentant à celle proche de travaux de Grothendieck. Que cela soit par une inversion de vieux programmes théoriques de modélisation de variations dans une consistance éternelle, ou en brisant la contradiction insoluble qui se trouve dans l’opposition entre des points et leur voisinage, ou encore en construisant une théorie du topos qui permet un aller et retour entre les ensembles constants et variables. Il s’agit de chercher à construire une conception dynamique des mathématiques, capable de capturer à la fois le devenir continu du monde physique et l’ennoyage continu de la canopée relationnelle qui se développe en parallèle autour de celui-ci, définissant autant de strates, plans singuliers à l’image de ces pelures d’oignon recouvrant et s’enfonçant dans l’intimité des possibles. A l’image de la procédure de Lawvere [14], il s’agit de s’élever, dans l’Eidos, un réseau sophistiqué de tissages et d’oppositions entre les concepts, les calculs et les modèles en étendant ceux-ci à la fois verticalement et horizontalement. La compréhension synthétique de ce que le réseau, sous la conduite de cette forme d’objectivité dialectique connaît comme la théorie des catégories, est une contribution fondamentale à la pensée contemporaine, en transcendant les horizons plans et elle constitue en ce sens un outil pour notre futur. La théorie des catégories axiomatise le tissage fondamental entre les considérations statiques (états, points, objets) et celles qui sont dynamiques (processus, voisinages, morphismes) et fait un aller et retour entre les 3 dimensions de la sémiotique, mettant l’accent sur les translations et les corrélations pragmatiques sur les aspects à la fois sémantiques et ceux syntaxiques. C’est aussi une vision inspirée de Lawvere, de deux classes de catégories correspondant à l’être et au devenir, entre lesquelles se mettent en vibration l’unité et l’identité des opposés alimentant la conjecture dans un terrain intermédiaire entre la montée vers le général et la descente vers le particulier.

Eidal Mathematics
Eidal Mathematics

Eidal Mathematics

L’horizon de l’univers n’est pas celui de nos paysages, mais on peut dire au moins qu’il est celui de notre raison, de notre intuition et de cette forme exotérique que l’autre introduit dans notre relation au monde, fut-elle adimensionnelle ou multidimensionnelle. Une nouvelle ontologie en résulte alors, fondée sur la relation, tant du point de vue de la connaissance que celui de l’existence, une relation qui s’exprime alors de la Terre vers son complémentaire en une cybernétique cosmique.

3 Rituels et jeux dans l’espace de contact – Un message/Une communication qui ont valeur de jeu pour engager la nouveauté [13].

Le contexte d’intervention des extraterrestres par leurs manifestations à la fois bien concrètes, marquantes mais tout aussi élusives et laissant la place au doute n’entrerait-il pas dans le cadre d’un rituel, d’un jeu définissant un contexte délimité par un méta message  « nous sommes à la fois présents et absents, ceci est un jeu » ? lequel donne à toutes les actions qui y sont tenues  un sens différent de celui qu’elles prendraient en dehors de ce contexte et posant se faisant les bornes d’un espace de contact. Ces bornes ou frontières seraient aussi des lieux où de nouvelles pratiques pourraient démarrer, de nouvelles conceptions pourraient se forger. En tant que places d’activités de coordination et de translation, les frontières ainsi délimitées dans le cadre du rituel/jeu joueraient un rôle important dans la structuration de la négociation de la signification dans le cadre du contact engageant à une prise de distance épistémologique des émotions et des sensibilités. Comme des communautés de pratiques, ces frontières seraient les lieux d’un apprentissage, une façon d’avoir des « effets » concrets sur le réel et de développer une « attitude de croyance sans objet de croyance » par l’attribution de l’aboutissement du jeu à un agent volontairement indéterminé, ce qui dégagerait les témoins ou acteurs de toute obligation envers lui, tout en rendant libre leur interprétation de l’aboutissement du jeu. Ce serait cette indétermination qui offrirait à ces « signes du ciel sans contenu » mobilisés par le jeu la possibilité pour les acteurs humains d’initier une « dynamique spéculative » sur l’effet bénéfique éventuel du contact.

 

Une pensée de l'intuition?

Une pensée de l'intuition?

4 Cybernétique cosmique : Une vision prophétique et l’imaginal au service du devenir.

La cybernétique apparaît comme une démarche interdisciplinaire qui se double d’une dimension prophétique et/ou imaginale. En l’étendant à une échelle non locale, elle fait apparaître la matérialisation d’un pont reliant la Terre au cosmos et elle révèle les rétroactions associées, dans une logique à la fois néguentropique et noétique, et un embrasement des consciences par une transfiguration des sciences, des techniques, des cultures, des spiritualités dans une métahistoire des formes imaginales. Il s’agit notamment de redécouvrir ce mundus imaginalis, lieu de l’imagination active où se mettent en musique la complémentarité des contraires, l’interdépendance des formes de vie, les singularités déclenchantes, les gerbes des possibles, etc. qui se conjuguent dans une métahistoire à la fois cyclique et transunitaire. Pour la première fois dans l’histoire, nous pouvons apercevoir la forme de notre vaisseau, une petite boule bleue (pale blue dot) perdue dans un univers à la dispersion infinie tout en prenant conscience de la multitude étoilée. Je ne peux que recommander dans ce contexte ce passage à propos de l’imaginal et vers une science générale des formes :

Another pale blue dot?

Another pale blue dot?

1 L’imaginal [10] est le lieu « où se corporalisent les esprits et où se spiritualisent les corps » : A l’idée d’une nature homogène, se substitue l’idée d’une hiérarchie des degrés de l’être, depuis l’existence matérielle jusqu’à l’existence noétique. L’esprit n’est pas le reflet de la matière, mais « matière subtile », pouvant intervenir, « faire l’événement » dans l’univers matériel dense. Ainsi l’étant est-il l’effet, et le miroir, des Formes d’existence, tout à la fois spirituelles et matérielles, qui s’y transforment en histoire. L’histoire, c’est-à-dire répétition (inadéquate) et anaphore des Formes Imaginales.

2 L’Imagination active produit autant de réalité corporelle authentique qu’elle engendre ou perçoit de réalités spirituelles distinctes. Elle est le devenir-monde de l’Esprit. La réalité sensible immédiate est le reliquat, la chute (au double sens de descente, de dégradation et de reste) du mouvement multiple de la création imaginale. Elle forme un « tout », non parce qu’elle épuise la totalité des univers possibles, historisables, mais parce qu’elle opère une raréfaction de la création, comme le point de chute fait oublier la courbe de la pierre.

3 L’imagination active est sujet, de sorte que l’Ame est l’image circulaire du mundus imaginalis.

4 Le mundus imaginalis est le lieu réel d’une métahistoire effective qui ne se confond pas, ontologiquement parlant, avec l’histoire, mais l’interrompt, en provoquant la rupture des moments historiques.

5 La distinction entre imaginaire et réel vaut pour la réalité sensible, ou pour la réalité historique, comme distinction du vrai et du faux, du nécessaire et de l’impossible (ou de ce qui, possible, n’a pas été existentié). Elle ne vaut pas pour le mundus imaginalis, qui n’est pas un possible, mais un degré d’existence supérieur au possible. Les Formes imaginales ne sont pas plus faibles en être que l’histoire, puisque seul peut devenir histoire ce qui supporte pour fracturer le monde historique, et le traverser. A la limite, le devenir historique lui-même ne se produirait pas, il n’y aurait pas de temporalité proprement historique, mais un pur écoulement sans signification si le temps de l’histoire n’était contraint, dans ses moments stables, à des bouleversements,- par l’historialisation du mundus imaginalis.

6 L’imagination active produit les Formes symboliques où le désir de l’arrachement au monde social, matériel , au monde de la servitude, trouve sa « matière subtile » et « prend corps ».

7 Les Formes imaginales ne se ferment jamais en totalité achevée, mais supposent un absconditum, qu’elles révèlent et qu’elles ne sauraient épuiser.

Ces sept thèses imposent l’Idée directrice d’une Science des Formes Imaginales, une science qui serait, au sens très précis qu’Henri Corbin lui donne, empruntant l’expression aux registres aristotélicien, luthérien, swedenborgien, hamannien, une herméneutique spirituelle – et le déploiement phénoménologique de la métahistoire.

5 Pour une politique de l’être conscient en harmonie avec le cosmos.

A l’heure où l’univers des totalitarismes [11] rattrape les communautés humaines pour mieux les digérer entropiquement dans le néant, où l’univers du Panoptikon carcéral décrit par Michel Foucault émerge dans la société contemporaine et où le dystopique 1984 semble être devenu réalité, n’est-il pas grand temps de rentrer en résistance ? Mais comment ? car il ne s’agit pas seulement de prendre conscience de la situation même si cette dernière est une étape première indispensable, encore faut-il trouver à la fois les outils et les vecteurs du changement qui permettront de prendre un autre chemin et d’éviter les impasses du devenir. Il me semble que la solution se trouve peut-être dans cette « cybernétique [12] cosmique » que je décrirais comme un complexe d’idées multidisciplinaires, un complexe de concepts communicationnels permettant de penser les relations entre les êtres conscients quel que soit leur plan d’existence (matériel, spirituel, éthérique, etc.) et ce étendu à la globalité du cosmos (dans son sens générique), de l’Un et du multiple.  Cette cybernétique cosmique engage alors à une meilleure compréhension des relations d’êtres conscients à êtres conscients fussent-ils exotiques, des hommes entre eux, des hommes et des machines et pourquoi pas des machines entre elles. Et c’est dans cet horizon étendu dans toutes les dimensions de l’être conscient et du cosmos que peut se cultiver cette résistance au néant et pourquoi pas développer par exemple un chamanisme de combat qui tout en s’inspirant de ses racines utiliserait les nouvelles technologiques pour rizhomiser le « marché mondialisé, ce flatland » de nos existences tant sur les plans matériel que spirituel en faisant ressortir/émerger/intriquer les dimensions cachées comme autant d’actrices de notre devenir, cet impérium en puissance, pour contrebalancer la folie entropique ultralibérale, cette autoroute totalitaire vers la mort de l’âme qui nous conduit au néant. Ne serait-ce pas aussi l’occasion de découvrir cette spirale de la vie qui à chaque tour, à chaque cycle, développe nos connaissances tout en multipliant notre ignorance ?

La réponse extraterrestre au signal Wow.

La réponse extraterrestre au signal Wow.

[0] Fortement inspiré par l’ouvrage d’Alain Supiot, la gouvernance par les nombres.

[1] Renault déjà en 2008…

https://www.youtube.com/watch?v=4sNeUhTnKVY

Mais aussi qui emprunte pour la Kadjar, certaines manifestations du phénomène OVNI pour nous vendre de l’évasion…et accessoirement une bagnole.

https://www.youtube.com/watch?v=HQAf73FJCkI

Un avant-gout de SSP (Secret Space Program…) ?

[2] Voir à ce propos les ouvrages de Robert Coase

https://en.wikipedia.org/wiki/Ronald_Coase

et la doctrine Law and economics de l’école de Chicago.

https://en.wikipedia.org/wiki/Law_and_economics

« Il n’y a pas de devoirs, il n’y a que des causes en compétition. »

[3] Nature, le nouvel eldorado de la finance

Un documentaire à voir absolument et qui glace le sang !

 http://boutique.arte.tv/f10179-nature_nouvel_eldorado_finance

On peut donc acheter des actions "Mouches", "Orangs outans" ou "Saumon". En investissant dans ces titres, les entreprises polluantes obtiennent des "certificats de bonne conduite" qui les dispensent de suspendre leurs activités les plus néfastes...”

[4] LE DOPAGE DU FUTUR ( Mel Vadeker, 1999). 18 ans déjà comme cet appel du 18 juin un appel à la résistance devant l’horreur qui se profile et qui se matérialise aussi dans nos gènes sans gêne!

http://vadeker.net/recueil/dopage.html

[5] Comme par exemple de justifier l’utilisation de la torture dans le contexte de la guerre contre le terrorisme (cf. Richard Posner alors même que l’interdiction de la torture est un des premiers corollaires du principe de dignité). Ces pentes glissantes ouvrent une brèche vers la permissivité de nouvelles monstruosités comme par exemple, et en poussant le raisonnement de façon asymptotique, la survenance de nouveaux holocaustes. Imaginez que demain, à l’issue d’un calcul coûts/avantages, l’oligarchie planétaire n’en vienne à décider que la surpopulation présente un coût (et un danger pour sa pérennité) bien trop grand pour la Terre justifiant finalement une purge drastique afin de retrouver, pour ceux qui auront été élus, les conditions du jardin d’Eden ? En cela la généralisation abusive du calcul couts/avantages de l’ultralibéralisme constitue les fondements d’un totalitarisme que l’on pourrait qualifier de nouveau Nazisme, cette fois économique, conduisant aux horizons entropiques du néant s’il n’est pas contrebalancé par des valeurs intangibles et une incommensurabilité, celle de la VIE.

[6] Kant dans la Métaphysique des mœurs. Définition du principe de dignité. La dignité se définie justement par le fait qu’elle est inappréciable.

[7] Et encore, n’est-ce pas faire injure à la gent animale ?

[8] Cornelius Castoriadis.

[9] Essais de Morale et de Politique, Francis Bacon.

[10] Extrait de « La logique des Orientaux » de Christian Jambet, troisième partie intitulée « Phénoménologie et Imagination : vers une science générale des formes »

[11] Cf. L’univers des totalitarismes de Robert Jaulin- Essai d’ethnologie du non-être.

[12] Mot et concept inventé par Nobert Wiener. Je l’étends ici en élargissant le champ relationnel au cosmos dans sa multiplicité et son unité.

[13] Partie inspirée par l’ouvrage de Roberte Hamayon. « Jouer. Une étude anthropologique à partir d’exemples sibériens.

[14] F.W.Lawvere. « Continuously Variable Sets : Algebraic Geometry = Geometry Logic. In proceeding of the logic Colloquium 1973.

[15] La partie mathématique de ce paragraphe est inspirée de l’ouvrage « Synthetic Philosophy of Contemporary Mathematics » de Fernanco Zalamea, chapitre Eidal Mathematics.

Des lieux et des mondes.

Des lieux et des mondes.

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