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22 avril 2017 6 22 /04 /avril /2017 10:06
J'ai osé entreprendre sur une faible conjecture un voyage dangereux et j'aperçois déjà les avancées de terres nouvelles- Kant Histoire générale de la nature et théorie du ciel.

J'ai osé entreprendre sur une faible conjecture un voyage dangereux et j'aperçois déjà les avancées de terres nouvelles- Kant Histoire générale de la nature et théorie du ciel.

On apportera une attention toute particulière aux dates évoquées dans ces deux extraits. L’un est issu d’un livre de Jean-Louis Degaudenzi, « les ovni en Union Soviétique » paru aux éditions Alain Lefeuvre que je recommande, l’autre est une traduction d’un article paru dans le New York Time  du 22/09/1940 à propos du « rayon de la mort » de Nicola Tesla.

Au fil de ces « Salmigondis », qu’il faudra prendre soin de relier et aussi de lire dans le désordre, quelque chose se dessine, un motif apparaît, une sorte de protogéométrie soulignant une épistémologie comparative des faits qui étale des caractéristiques particulières, liant une combinatoire d’évènements cohérents à travers des histoires profondes, multidimensionnelles et itératives. D’un côté les tensions bipolaires inverses entre la précision et la déduction font apparaître un seuil de complexité, il émerge une hiérarchie horizontale de ces couplages hétérodoxes dont la résolution striée apporte une forme de connaissance. De l’autre, c’est un arbre (au sens d’Hilbert) qui se dessine où les nœuds exponentiels d’autoréférence impliquent une autre hiérarchie des faits (maintenant verticale) et du réel.

Nous sommes, pour prendre une analogie, dans la grande vague de Kanagawa ou transcendance et immanence se conjuguent pour faire apparaître les dimensionnalités multiples de notre réel.

L'humanité gémit, à demi écrasée sous le poids des progrès qu'elle a fait. Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d'elle. Bergson

L'humanité gémit, à demi écrasée sous le poids des progrès qu'elle a fait. Elle ne sait pas assez que son avenir dépend d'elle. Bergson

L’affaire Apraksin (extrait du livre, « les ovni en Union Soviétique » de Jean-Louis Degaudenzi pages 219 à 227.

Il arrive que les militaires parlent, malgré le black-out. Et, surtout, lorsque ce dernier leur paraît non seulement injustifié mais, du moins l’estiment-ils, dangereux à terme pour la nation soviétique, voire pour la planète entière.

C’est le cas du pilote d’essai Arcady Ivanovitch Apraksin. Il a été mis en réserve pour « problèmes de santé » après avoir été, en 1948-1949, le témoin privilégié de deux Rencontres Rapprochées de Type II à bord des appareils qu’il pilotait.

D’autres pilotes, parmi ses camarades des bases où il était affecté, lui ont raconté des histoires analogues et ont aussi fait l’objet de mesure d’éloignement.

Son histoire n’aurait jamais été publiée (ce que recherchaient, en fait, les autorités responsables du black-out), s’il n’avait un jour rencontré, dans le train Saratov-Moscou, le professeur Furmine, de l’Université de Voronej. Cet honnête savant fut littéralement stupéfait par ce que lui raconta l’ex-pilote. Il lui demanda de fournir des éléments de preuve des histoires incroyables dont il se disait le protagoniste. Apraksin ne put évidemment que citer les dates et certains rapports qu’il avait eus devant les yeux. Furmine engagea une enquête discrète qui vérifia tous les dires du militaire de réserve. Plus encore, il découvrit, à partir de ces démarches, d’autres affaires d’OVNI dont l’Armée gardait jalousement le secret.

Dans les archives de l’Armée Rouge et des services spéciaux, il doit y avoir des centaines et peut-être des milliers de dossier « Apraksin »…Cela donne à réfléchir.

Arcad Ivanovitch Apraksin n’est pas le premier venu. Il est un héros de la Seconde Guerre Mondiale en Union Soviétique. Décoré de l’ordre du Drapeau Rouge ,  de celui de l’Etoile Rouge, de la médaille pour la Défense de Stalingrad (première classe), de la médaille de la Prise de Berlin (première classe), de la médaille de Haute participation à la Grande Guerre Patriotique… etc.… Il fut l’un des as de l’aviation de combat entre 1942 et 1945.

Ces hautes distinctions lui valurent, en 1947, d’être affecté à l’aérodrome d’essai de Kasputine Yar, l’un des plus prestigieux du pays, dans le district de Baskounchak. Il testait les nouveaux appareils de chasse turboréacteur que l’URSS mit au point à cette époque.

La zone 51 russe?

La zone 51 russe?

Jusqu’au 16 juin 1948, date de sa première rencontre rapprochée du deuxième type avec un N.L.O passablement agressif, il était régulièrement cité en exemple à toute l’Armée rouge dans les Palmarès militaires publiés périodiquement…

Ce jour-là, il volait sur un avion de série, à 10 500 mètres d’altitude, au-dessus d’une mer de nuages, dans la direction sud-est.

Il aperçoit soudain un engin volant de type inconnu descendant obliquement vers son appareil. Il le décrira comme un gros cigare avec projection de faisceau de lumière à l’arrière.

Apraksin en réfère immédiatement à sa base par radio. On lui répond par les consignes d’intervention d’urgence. Le N.L.O est suivi au radar depuis près d’un quart d’heure. On lui a fait les sommations d’usage. Pas de réponse. Il poursuit inflexiblement sa route. L’ordre est de répéter ces sommations, d’escorter l’engin jusqu’à la base s’il obtempère, sinon d’ouvrir le feu. On communique à Apraksin les longueurs d’onde privilégiées sur lesquelles il a des chances d’entrer en contact avec le cigare volant.

Le pilote exécute à la lettre les instructions. Il se met en position à une dizaine de kilomètre de l’objet pour l’intercepter. Le N.L.O ne répond toujours pas. Apraksin va ouvrir le feu quand…

Le cigare vire brusquement de bord et se présente de côté. Les rayons de lumière qui paraissent sortir des réacteurs arrière « s’ouvrent alors en éventail » et s’étirent démesurément jusqu’à l’avion du pilote soviétique. Ce dernier est ébloui, lâche les commandes et lance l’appel de détresse automatique.

Quelques secondes passent. Aucune réponse de la base, aucune consigne…La radio est morte. Les rayons du N.L.O l’ont mise hors circuits…

Apraksin réalise que tous les contrôles électriques de l’appareil sont également hors d’usage. Le moteur s’est arrêté. L’avion amorce une chute vertigineuse vers le sol. Le pilote a le temps de voir le cigare volant disparaître presque à la verticale dans la stratosphère à une vitesse incroyable.

Il n’est pas le dernier venu, nous l’avons dit. Habitué aux situations de catastrophe, il parvient à poser son appareil sans trop de mal.

L’appareil fit grand bruit. Le Ministère de l’Armée de l’Air envoya un expert de Moscou pour examiner les contrôles électriques et les moteurs de l’avion. Tout était hors d’usage. Apraksin put savoir que les circuits avaient littéralement fondu sous la mystérieuse action du N.L.O rayonnant. Ce qui était très curieux, c’est que lui-même était indemne. A aucun moment, l’éblouissement initial mis à part, il n’avait ressenti quoi que ce soit.

Il fut interrogé et contre-interrogé pendant des heures. Des spécialistes du KGB essayèrent de le confondre. Des psychiatres le testèrent et il se demanda même, par la suite, si on n’avait pas tenté de lui faire un lavage de cerveau d’un genre très particulier.

Car les traces étaient là sur les écrans radar, sur l’avion lui-même…Il n’y avait aucun doute. Le cigare volant n’était pas le fruit de son imagination. On avait donc intérêt à le « manipuler » de telle sorte qu’il ait l’impression d’avoir rêvé, d’être dans un état nerveux déplorable, générateur d’hallucination dangereuses…

On eut beau l’envoyer quarante-cinq jours en permission extraordinaire dans sa famille à Saratov, Apraksin ne revint pas sur son expérience. Il avait bel et bien vécu cette dernière. Il n’avait pas oublié les conversations radio avec la base, le peu du rapport qu’il avait pu lire sur l’état de son appareil après la rencontre.

S’il y avait eu lavage de cerveau, c’était un échec. Il faut préciser qu’à cette époque les techniques soviétiques n’avaient pas atteint l’efficacité qu’elles proposent aujourd’hui. En 1980, Apraksin serait parti en vacances et revenu persuadé qu’il n’avait rien vu. Mieux, peut-être même, aurait-il tout oublié de son aventure !

Cette dernière avait passablement remué les instances supérieures des services secrets et du haut état-major de Moscou. On convoqua le pilote au Ministère. S’il n’avait pu « oublier » l’affaire, autant l’utiliser au maximum. Tel fut sans doute le raisonnement que se tinrent les autorités.

Il fut affecté à un aérodrome d’essais secrets dans l’Arctique. C’est justement la zone où, à l’époque, de nombreux militaires furent confrontés à des affaires de N.L.O. Dans ce centre, on semblait, déclarera Apraksin au professeur Furmine, tout particulièrement « chasser l’OVNI ».

Le pilote fut soumis à une nouvelle enquête sur ses précédents témoignages. On lui montra cette fois ouvertement plusieurs rapports de certains de ses camarades qui avaient eu des expériences identiques à la sienne. D’après ce dont il eut connaissance, il estima qu’au moins six avions de la base arctique avaient fait l’objet de rencontres rapprochées du deuxième type avec des N.L.O.

Lui, en revanche, n’en rencontra pas au Pôle Nord. Le nouveau prototype sur lequel il volait semblait pourtant avoir pour mission de s’occuper précisément d’OVNI. Il était équipé d’appareils spéciaux pour les détecter et on avoua au pilote que la puissance de feu de cet avion avait été calculée pour ne plus se laisser surprendre par des engins inconnus et dangereux.

Il faut nous fier à Apraksin pour tous ces détails. Mais dans la mesure où il paraît cohérent dans tout ce qu’il a raconté d’autre au Professeur Furmine, il n’y a aucune raison de ne pas le croire…

Ce qui oblige à conclure que l’Armée Soviétique, dans les années 1949-1950, considérait le problème N.L.O avec un intérêt très particulier. Et qu’elle s’équipait, entraînait des pilotes en vue de faire face à n’importe quelle éventualité !

Sans doute parce que la chasse n’avait pas été bonne, Apraksin fut réintégré dans son ancienne base de Kasputine Yar. Il fut affecté aux essais de tout nouveaux prototypes capables de plafonner à 15 000 mètres. Avec un de ces appareils, un pilote de l’équipe d’Apraksin aperçut un N.L.O qui fut aussi détecté par les radars. Mais il était en fin de programme de vol. Manquant de carburant, il ne put approcher l’engin et tenter de l’intercepter. Il ne subit aucune avarie.

Le N.L.O était, en tous points, semblable à celui qu’avait aperçu Apraksin le 16 juin 1948 : un long cigare légèrement éblouissant avec son faisceau arrière de rayons.

6 mai 1949, Apraksin est aux commandes à 15 000 mètres d’altitude. Il se dirige vers Moscou. La visibilité, bonne au départ, est simplement moyenne au-dessus de la capitale soviétique. En haute altitude, le temps est parfaitement beau mais le pilote ne peut observer le sol, une énorme couche de nuages s’étant interposée entre lui et son avion.

Il est en contact avec sa base et avec le centre de radioguidage militaire de Volsk…

Des noms de ville qui parlent...Mais qu'à donc bien pu voir Ovide, l'auteur des métamorphoses,  pour mériter un tel exil?
Des noms de ville qui parlent...Mais qu'à donc bien pu voir Ovide, l'auteur des métamorphoses,  pour mériter un tel exil?
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Des noms de ville qui parlent...Mais qu'à donc bien pu voir Ovide, l'auteur des métamorphoses, pour mériter un tel exil?

Soudain, il aperçoit un engin identique à celui qu’il avait observé en 1948. Contact avec les deux stations de guidage au sol…On lui autorise l’interception. Ses appareils de feu sont mis en batterie. Il se dirige vers le N.L.O.

Trajectoire de collision…La base capte le signal du « cigare » sur ses écrans et lance une consigne de prudence à l’intention du pilote. Mais ce dernier est décidé à prouver que l’engin existe (on risquerait de le faire douter lors du rapport malgré les signaux radars !) et il veut absolument entrer en contact avec lui et l’obliger à atterrir.

Les deux appareils sont séparés par une dizaine de kilomètres. Apraksin répète une dernière fois les sommations et annonce qu’il va ouvrir le feu.

C’est alors le même scénario que le 16 juin de l’année précédente qui se reproduit.

Le faisceau rayonnant de l’engin prend des proportions gigantesques et enveloppe de nouveau son appareil. Cette fois l’agression est beaucoup plus violente. Tous les circuits électriques de l’avion fondent en quelques dixièmes de secondes. La verrière éclate à demi, et malgré son équipement, le pilote est sérieusement sonné.

Le contrôle est perdu avec la base qui multiplie les appels en direction de l’avion. Impossible pour Apraksin de répondre. Il a tout juste la présence d’esprit de sauver sa vie. La vieille expérience de la guerre qui lui a déjà servi une fois, revient à son aide. Il pose l’appareil en vol plané (et en catastrophe !) sur la rive droite de la Volga à une cinquantaine de kilomètres au nord de Saratov.

Ses réflexes l’auront servi jusqu’au bout. Depuis l’éclatement de la verrière et la dépressurisation de la cabine, Apraksin ne se souvient pratiquement de rien. Il s’est réveillé à l’hôpital militaire. Autour de son lit, des experts moscovites du KGB et du Ministère de la Défense sont à nouveau là pour l’interroger. On le croit encore sans connaissance mais il les entend discuter entre eux.

Son aventure a, une deuxième fois, remué ciel et terre dans les états-majors.

Interrogatoires, contre-interrogatoires…Narco-hypnose.

Cette fois, Apraksin en est persuadé, on veut d’une part en savoir un maximum sur le N.L.O, et lui faire oublier toute l’affaire.

Mais l’expérience précédente ayant échoué, il en reste quelque chose, une sorte de blocage dans l’esprit du pilote sur lequel les techniques du « lavage de cerveau » ne prennent pas. Il est à nouveau traité dans un centre de psycho-neurologie. Les interrogatoires, conduits par de faux médecins qui sont de vrais agents des services spéciaux, se poursuivent jusqu’en janvier 1950.

On le réforme alors avec pension. Une pension trop confortable même pour un héros de son envergure. Une réforme un peu en rapport avec l’excellent état de santé physique et mentale dans lequel il se trouve, malgré toutes les interventions dont nous venons de parler.

Il essaiera à plusieurs reprises de réintégrer l’armée. On lui signalera simplement qu’un pilote ne peut pas se permettre d’hallucinations et qu’il doit s’estimer heureux d’être ainsi, entretenu avec une aussi substantielle retraite par le Ministère de la Défense.

Il voudra alors raconter son histoire à la presse, en étayant ses dires par des certificats de bonne  santé établis par de vrais médecins qui ne savaient rien de lui au moment où ils les a consultés et donc ne pouvaient être manipulés…

Black-out…Il sera signifié d’en haut aux journalistes (certains ont témoigné, par la suite, après l’intervention du professeur Furmine) qu’ils ont intérêt à se taire.

Une semblable mauvaise foi accueillera les déclarations de l’universitaire de Voronej. Elles seraient tombées dans l’oubli si Furmine ne s’était acharné à rechercher toutes les preuves authentifiant l’aventure d’Apraksin.

Ces documents produits, le Ministère de la Guerre opposa le silence à toutes les tentatives d’en savoir plus sur les observations de N.L.O par les pilotes d’essais soviétiques. Ces derniers furent soumis à la même loi.

Le professeur Furmine ne désespère pas de voir un jour publiés les dossiers qui s’accumulent dans les archives secrètes du Ministère de l’Armée à Moscou.

Il est persuadé que ces dossiers contiennent le secret des N.L.O.

 

L'arbre des possibles?

L'arbre des possibles?

Article paru dans le New York Time du 22 septembre 1940

« Le rayon de la mort » pour les avions ».

Nikola Tesla, l’un des plus grands inventeurs qui vient de fêter l’anniversaire de ses 84 ans le 10 juillet dernier, nous dit l’auteur, se tient prêt à divulguer au gouvernement des Etats Unis le secret de son « téléforce » avec lequel, dit-il, les moteurs d’avion pourraient fondre à une distance de 250 milles, si bien qu’une « muraille de Chine » invisible de défense pourrait être construite autour du pays contre toute attaque aérienne, quel que soit son importance.

Cette « télé force » dit-il, est basée sur un nouveau principe de physique entièrement novateur que personne n’a jamais imaginé auparavant, » différent du principe utilisé dans ses inventions relatives à la transmission de la puissance électrique à distance, pour lequel il a déposé des brevets de base. Ce nouveau type de force, dit Monsieur Tesla, pourrait opérer par l’intermédiaire d’un rayon d’un diamètre d’un centième de million de centimètres au carré, et pourrait-être généré par une usine spéciale qui ne pourrait pas couter plus de 2.000.000 de dollars et qui prendrait seulement 3 mois pour être construite.

Une douzaine de ces usines, situées en des points stratégiques sur la côte, selon Monsieur Tesla, seraient suffisantes pour défendre le pays contre toute attaque aérienne. Le rayon ferait fondre tout moteur, qu’il fonctionne au Diesel ou à l’essence et pourrait aussi déclencher les explosifs à bord de tout bombardier. Aucune défense possible ne pourrait-être envisagée, déclare-t-il, dans la mesure où le rayon pénètrerait tout.

« Le vide important éliminé ».

Le rayon, déclare-t-il, implique quatre nouvelles inventions, deux d’entre elles ont déjà été testées. Une de celle-ci est une méthode et un appareil pour produire des rayons et d’autres manifestations (partie illisible)…éliminant toutes particules pour un vide très élevé. Une seconde est une méthode et un procédé pour produire des très grandes forces électriques. La troisième est une méthode pour amplifier cette force, et la quatrième est une nouvelle méthode pour produire « une force de répulsion électrique fantastique ». Ceci serait le projecteur, ou le canon du système. Le voltage nécessaire pour propulser le rayon jusqu’à son objectif, devra atteindre un potentiel de 50 000 000 volts.

Avec ce voltage énorme, dit-il, les particules électriques de matière microscopiques seront propulsées pour leur mission de destruction défensive. Il a travaillé sur cette invention depuis beaucoup d’années, ajoute-t-il, et il a récemment réalisé des améliorations.

Monsieur Tesla fait une stipulation importante. Si le gouvernement décidait d’adopter sa proposition, il se mettrait au travail de suite, mais ils devraient lui faire confiance. Il n’autorisera aucune interférence d’autres experts.

En règle générale de telles conditions constitueraient très probablement un obstacle insurmontable. Mais compte tenu de la situation d’aujourd’hui et avec le pays qui est prêt à dépenser des millions pour la défense nationale et en prenant en compte la réputation de Monsieur Tesla qui est un inventeur qui fut toujours en avance de nombreuses années sur son temps, la question se pose de savoir si l’on ne peut conseiller de prendre Monsieur Tesla à ses mots et lui commander la construction de cette usine de téléforce.

Un dispositif inestimable.

Après tout, 2 000 000 dollars serait une somme relativement modeste comparée à ce qui est en jeu. Si Monsieur Tesla remplit pleinement ses promesses le résultat atteint serait proprement sidérant. Non seulement cela économiserait des millions de dollars actuellement planifiés pour la défense aérienne, en rendant le pays totalement imperméable à toute attaque aérienne, mais surtout il sauverait aussi les milliards de dollars de propriétés qui auraient autrement été surement détruites quel que soit la qualité de la défense aérienne comme on le constate actuellement en Angleterre.

Prenez, par exemple, le Canal de Panama. Peu importe l’importance des dispositifs défensifs, un escadron suicide de bombardiers, selon des experts, pourrait réussir à passer au travers et provoquer de tels dommages qui rendraient le canal inutilisable, auquel cas notre marine pourrait se trouver coincée.

Considérant les probabilités du cas même si les probabilités sont de 100 000 contre 1 contre Monsieur Tesla, les probabilités seraient toujours encore largement en faveur de dépenser les 2 000 000 de dollars. Selon l’auteur de l’article qui a connu Monsieur Tesla pendant de nombreuses années et qui peut témoigner qu’il dispose toujours de ses pleins moyens intellectuels, les autorités en charge de construire la défense nationale devrait au moins regarder cette question. La somme est insignifiante comparée à l’importance de l’enjeu.

 

Spectacles célestes: Will life un our Universe fulfill its potential or squander it? I think this will be decided in our lifetimes here on Spaceship Earth, by you, me and our fellow passengers. Let's make a difference! Max Tegmark-Our Mathematical Universe.

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commentaires

Tchargal 04/05/2017 23:01

Bonsoir, et salutations à M51M51
Un des plus étonnants document obtenu via le FOIA : tentative de décodage de messages "outer space" (sic) :
https://www.nsa.gov/news-features/declassified-documents/ufo/assets/files/key_to_et_messages.pdf
Si un cryptanaliste passe par ici !

M51 05/05/2017 06:11

Bonjour Tchargal et merci beaucoup pour ces références que je ne connaissais pas. C'est effectivement curieux.

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