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20 décembre 2016 2 20 /12 /décembre /2016 23:26

Dans nos constructions de la réalité quelles sont les parts des “vérités” qu’il faut attribuer à des faits quantifiables, vérifiables et éventuellement reproductibles [0] et celles qui tiennent plus lieu d’une construction sociale? Comment faire en sorte que ces dernières ne viennent pas masquer notre vision du monde et nous induire en erreurs? Deux villages défendent chacun leur interprétation de la réalité, d’un phénomène, ou plutôt disons une ville (la science “officielle”) et un village modeste. Chacun défend son interprétation avec un avantage certain pour la ville qui grâce aux moyens dont elle dispose peut imposer sa vision. Mais est-elle plus juste pour autant? Et que dire lorsque le village met sur la place publique une thèse, une interprétation qui mérite le détour. Que dire lorsque la ville dénie toute “existence” au village et dans une morgue non justifiée n’accepte même pas de débattre dans l’agora de ces interprétations, considérant les siennes comme des dogmes de rationalité/vérité intangibles, des statues de cire de “Lénine” indéboulonnables…

Ce ne sont certainement pas Jean Pierre Petit qui s’évertue depuis des années à essayer d’attirer les projecteurs sur son modèle Janus qui mériterait autre chose que de l’indifférence, ou le bon docteur John Brandenburg qui me contrediront.

Eh bien, l’histoire semble se répéter et les théories alternatives ont du mal à émerger. On se souviendra de la “dérive des continents”, théorie prémonitoire qui montrait le chemin difficile de l’alternatif dans la science et la société. Et pourtant, c’est une position au-delà des partis pris qui permettrait d’y voir plus clair tout en identifiant les mécanismes sociaux qui consistent à nous convaincre qu’une voie est plus “fiable” qu’une autre, que les données sur lesquelles nous travaillons ne sont peut-être pas des données brutes mais sont, elles aussi, des constructions sociales et qu’il faudrait révéler notamment dans ces données “objectives” la part sociale de leur construction. Ceci nous permettrait de mesurer nos certitudes à l’aune d’une analyse ethno méthodologique et de construire une autre science, peut-être moins certaine mais bien plus effective! Il y a urgence.

Quels “villages” faut-il privilégier? Aucun, tous? Le chemin de la vérité ne se trouve-t-il pas dans ces bourgades éloignées où il est important de lire et d’écouter pour mieux partager et faire émerger?

A ce propos et en lien avec le sujet évoqué sur Mars, vous trouverez ci-joint une conférence du docteur John Brandenburg qui mérite le détour. Il reprend les thèmes abordés dans ce fil. Que l’on ne vienne pas me dire ici qu’il s’agit encore de vendre du bouquin et que tout ceci pourrait se réduire à la portion congrue du néant par nos champions “de la navaja de afeitar de Occam” [1] et de la paréidolie omniprésente. Je trouve cette conférence des plus intéressante et compte tenu du parcours scientifique de John qui ne cache pas son lien avec le complexe militaro industriel, on nous dit quelque chose.

2 mn: Rappel du paradoxe de Fermi et de son histoire.

Le paradoxe de Fermi encore une fois...

Le paradoxe de Fermi encore une fois...

6mn55: “There is no coming to consciousness without pain.” Carl Jung.

La science-fiction est plus précise que la science.

7mn40: Mars et son océan passé. Paléo océan.

7mn58: Analogie de la science et du basket. Où l’on retrouve le “syndrome Jean Pierre Petit auquel s’est aussi confronté John.

9 mn00: Viking, analyse de l’atmosphère et boum! Concentration en Xénon tout à fait inhabituelle en comparaison de tout ce que l’on connait, si bien que l’origine martienne des météorite est déterminée par la concentration en Xénon!

12:00  Courbes de concentration en Xénon.

13:00 Concentration en Xénon signature d’une arme!

14:39: Xénon isotope 129 significatif de la production de plutonium! La présence de Xénon 129 peut-être corrélée avec la quantité de plutonium produite! Un marqueur pour la Terre et de constater que l'on a fabriqué des quantités astronomiques de plutonium, bien plus que toutes les histoires que l'on nous raconte!

16:00 L’atmosphère martienne porte la signature d’une gigantesque explosion nucléaire!

Les faits.
Les faits.
Les faits.
Les faits.
Les faits.
Les faits.
Les faits.
Les faits.
Les faits.
Les faits.
Les faits.
Les faits.
Les faits.
Les faits.

Les faits.

18:00: Mars présente la signature de l’utilisation d’une arme nucléaire confirmée aussi par les ratios Kr80/Kr84 et le fait que de grandes étendues de Mars ont été irradiées par des neutrons de forte énergie.

Les sondes qui orbitent autour de mars captent aussi des émissions de rayonnement gamma et que la surface de Mars est recouverte d’une fine couche d’Uranium et de Thorium.

20:00 Le lieu des explosions qui se produisirent dans l’atmosphère. Pas de cratère.

Présence de Trinite caractéristique des résidus d’explosion nucléaire.

21.57: Le syndrome "JPP" raconté à nouveau par John. Il participe à une conférence à Houston où il présente ses résultats. Il s’attendait à être pris à parti et que quelqu’un l’eut interpelé  “Brandenburg, tout est faux, vous ne savez pas ce que vous racontez!” mais à la place ce fut le silence total.

Finalement quelqu’un dans l’assistance posa la question: “L’on-t-il-fait eux même ou quelqu’un l’a-t-il fait pour eux?” et c’est maintenant la grande question.

Ces explosions sur Mars ne furent pas naturelles et il n’y a aucun phénomène naturel qui produit ces effets.

25.00: A propos des Rovers. Vous noterez qu’ils se sont tous posés très loin des lieux des explosions. “Nous ne voulons pas prendre des photos qui pourraient poser problème”.

26:00: La face sur Mars, certaines photos et les retouches du JPL…

27:00: “Vous présentez une photo d’un buffle et vous jurez qu’il s’agit d’un chien…”

28.00: Le lien avec Hollywood.

29.00: Relations tendues entre la NASA et le JPL.

30.00: Rapprochement du visage de Mars avec les vestiges trouvés au Mexique.

32.00: On savait déjà? Kirby Comics en 1958! L’age spatial démarrait à peine…

 
Le visage existait déjà dans l'inconscient collectif!

Le visage existait déjà dans l'inconscient collectif!

38.00: Les ruines d’une cité martienne et le signe d’un massacre planétaire nucléaire, éradication d’une civilisation émergente (équivalente au Maya) par d’autres acteurs.

John demande au Pentagone l’autorisation de publier. Il obtient le feu vert. Qu'est ce que cela peut bien signifier?

43:00: Nous reconnaissons quelques uns de nos vieux amis ici.

Blague: Recrutement du conducteur du rover du JPL. Ici je pense que l'exemple est mal choisi compte tenu du décalage temporel lié à la distance entre le conducteur du rover et le rover lui même.

56:00 Absolute Secrecy Creates Absolute Power.

Voilà, à la fin de sa conférence, John présente un livre qu’il a écrit sous le pseudonyme de Victor Norgarde. Le bouquin se présente comme un roman de science fiction mais ce qu’il y a de plus surprenant, c’est qu’Il s’agit d’une brique de plus de 600 pages écrites en petit caractères où vous constatez que le docteur John Brandenburg dispose d’une culture ufologique à couper le souffle et que vous vous demandez si vous êtes dans un roman d’anticipation ou le journal d’évènements passés et à venir. Cela commence par des astéroïdes…

On ne peut s’empêcher de faire aussi le parallèle avec deux romans de Jimmy Guieu, E.B.E. Alerte rouge (1990), E.B.E. 2 L'entité noire d'Andamooka (1991) tant la trame de l’histoire se rejoint, avec un côté bien plus réaliste toutefois chez John!

Quels “villages” de la réalité faut-il privilégier?

[0]

Eventuellement effectivement car en réfléchissant bien et de façon absolue on pourrait considérer qu’un évènement n’est jamais reproductible (il s’insère dans un flux, l’image de la rivière qui coule, si bien qu’il s’agit à chaque fois d’une nouvelle expérience ) et que ce que l’on fait expérimentalement n’est qu’une approximation grossière d’une situation que l’on quantifie selon un nombre restreints de paramètres que l’on tient pour représentatifs.

[1]

J’aime bien l’expression espagnole qui est empreinte d’exotisme, car le rasoir d’Occam ne peut constituer aucunement une justification à cette tyrannie de la preuve et à cette théologie de la vérité qui habitent les fondements de la pensée pseudo sceptique dans les constructions débiles et fragiles, châteaux de cartes explicatifs valant pour « vérités vraies indiscutables » ou contes de fées rationalistes, qu’ils produisent.  Et finalement, même sans parler de la secte des pseudo sceptiques, quelles sont les conditions même du doute sceptique? Ne serait-il pas opportun de les établir au plus vite pour déterminer si le scepticisme est utile à l’acquisition de la connaissance, point essentiel, n’est-il, pas lorsque vous devez affronter l’inconnu?

 

La cité détruite. Une oeuvre en devenir?
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