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31 décembre 2015 4 31 /12 /décembre /2015 15:48

Mars est vraiment un monde à part où l’étrange le dispute à l’inconnu. Bien que l’information ne soit pas très récente (elle date de 2014 déjà) elle est assez stupéfiante et aurait mérité un autre écho médiatique. Vous remarquerez comme il est parfois curieux de constater la vitesse très lente de percolation d’une information un brin exotique alors que toute ânerie qui conforte un tant soit peu les thèses officielles se répand de manière virale… Mais voilà, il est un signe des temps où la percussion rejoint l’atomisation ! J’aime bien cette période où les événements viennent challenger la foutrerie pseudosceptique et la révèle telle qu’elle est : Une secte faisant de l’ânerie l’explication du monde et en ce moment le sol semble se dérober sous ses pieds tant les faits viennent PERCUTER ces champions de la bêtise érigée en principe de pensée, que cela soit des galaxies aux formes incroyables, des radios burst inattendus, des photos qui font jaser ou des explosions nucléaires qui n’ont peut-être pas grand chose de naturel... Et non le monde n’est pas binaire et oui la logique du tiers exclu n’est là que pour en produire…des exclus. L’ontologie de l’oligarchie dominante et de ses fidèles « Torquemadas » de la « vérité » est décidément bien mise à mal en cette fin d’année.

Vite il faut que la foutrerie se mobilise, c’est une question de survie…car la révolution gronde. Que cet inconnu qui fait surface trépasse sous les coups de boutoir de l’induction[0] et des bricolages « théoriques » du MCP (Modèle Réductionniste Composite), et en cas de besoin on pourra toujours faire rejouer Freud et ses parents comme pour ce vingtième siècle du sang et faire ainsi place nette. La connaissance est en fait une question de politique.

MST- Non ce n'est pas une Maladie Sexuellement Transmissible mais l'alignement Mars Soleil Terre.

MST- Non ce n'est pas une Maladie Sexuellement Transmissible mais l'alignement Mars Soleil Terre.

Mars présente une importante concentration de gaz Xénon, isotope 129 dans son atmosphère. Le Xenon 129 est produit par des réactions nucléaires. La surface de la planète rouge présente aussi un excès d’Uranium et de Thorium.

Ces conditions sont très probablement le résultat d’importantes explosions nucléaires anormales sur Mars dans le passé, déclare le docteur John Brandenburg[1], scientifique dans le domaine de la propulsion, dans une publication intitulée « Des preuves d’explosions Thermonucléaires Massives sur Mars dans le passé »[2]

Sur Terre, au Gabon, à Oklo, l’Uranium fut extrait en 1972 et présentait des propriétés inhabituelles. Les dépôts d’Uranium naturel contiennent tous autour de 0,7 % d’Uranium 235. L’isotope U235 dans la mine d’Oklo montrait toutefois des niveaux autour de 0,6 % suggérant que l’U235 avait déjà été « brulé ».

Le Docteur Francis Perrin, un ancien membre dirigeant de la haute commission de l’énergie Atomique Française, évoqua à l’académie des sciences françaises le 25 septembre 1972 qu’une réaction nucléaire avait eu lieu il y a environ 1,7 milliards d’années.

Alors que beaucoup de scientifiques disent que les réactions nucléaires sur la Terre et sur Mars pourraient s’être produites naturellement, des scientifiques le contestent. Si les réactions n’étaient pas naturelles, l’implication en est que des êtres intelligents-humains ou aliens-les aient artificiellement provoquées.

Même si les réactions s’étaient produites naturellement, ces anomalies posent la question suivante, une explosion nucléaire pourrait-elle se produire naturellement sur Terre et provoquer une catastrophe de masse ?

 

Un réacteur nucléaire préhistorique ?

L’âge des dépôts d’Uranium d’Oklo fut estimé à approximativement 1,7 milliards d’années. Perrin suggéra que la réaction se produisit naturellement à cette période, lorsque l’uranium était à sa plus grande pureté. Au lieu des 0,7 % de concentration d’U235 que nous voyons aujourd’hui, il aurait été à environ 3%.

L’eau est nécessaire pour que l’Uranium brule dans une réaction. L’explication largement acceptée pour les états de réaction naturelle est que l’eau entra dans le minerai du dépôt, initiant une réaction en chaine. Mais l’eau doit être très pure pour démarrer une telle réaction, nota plus tard le Dr. Glenn T.Seaborg.

Seaborg était à la tête de la commission de l’énergie Atomique des Etats-Unis et il obtint le prix Nobel pour son travail sur la synthèse des éléments lourds. Il déclara que la réaction ne pouvait pas s’être produite naturellement. Sa position est résumée par René Noorbergen dans le livre de Noorbergen « les secrets des races perdues » :

« Mêmes quelques parties par million de contaminant suffiront à empoisonner la réaction, la conduisant à son arrêt. Le problème c’est qu’il n’existe pas d’eau si pure naturellement sur Terre.

Une seconde objection au rapport de Perrin impliqua l’Uranium en lui-même. Plusieurs spécialistes en conception de réacteurs remarquèrent qu’à aucun moment dans l’histoire géologique estimée, des dépôts d’Oklo, le minerais d’Uranium était suffisamment riche en U235 pour provoquer une réaction naturelle.

Même en supposant que les dépôts fussent formés en premier… le matériau fissible aurait constitué seulement 3 % des dépôts-bien trop bas pour « bruler ». Alors qu’une réaction se produisit suggérant que l’Uranium original était bien plus riche en Uranium 235 qu’une formation naturelle n’aurait pu avoir.

 

Explosions sur Mars

Le cas d’Oklo est souvent cité comme exemple pour expliquer que les réactions nucléaires de Mars auraient pu être un phénomène naturel.

Mais Brandenburg a considéré l’explication naturelle et l’a rejetée. Il déclara que le Xenon 129 sur Mars est probablement le produit d’un processus nucléaire plutôt que celui d’un fractionnement de masse (un processus dans la nature par lequel une certaine quantité d’un isotope ou d’une autre substance est séparée d’un mélange durant une période de transition).

L’atmosphère d’une planète peu s’éroder au cours du temps, en particulier sans champ magnétique fort, comme sur Mars. Quand cela se passe, les isotopes les plus légers qui se trouvent au dessus sont plus érodés que les plus lourds, conduisant à une augmentation des isotopes les plus lourds.

« Cependant, sur Mars, quelque soit le processus à l’origine des changements…les isotopes les plus légers sont plus abondants que les plus lourds. Ceci demande un processus nucléaire prédominant plutôt qu’un fractionnement de masse » écrit-il.

 

Si les explosions étaient naturelles, nous verrions de grands cratères à la surface de Mars, dit Brandenburg. Il suggère plutôt que les explosions se sont produites grâce à d’importants dispositifs de fusion-fission atmosphériques d’une conception similaire à ceux vus sur Terre.

Il expliqua comment ces dispositifs produisent sur Terre du Xenon 129 : « Afin d’augmenter la puissance d’une bombe à hydrogène, l’enveloppe de la bombe est faite typiquement d’Uranium 238 ou de Thorium. De fait, le Xenon 129 est produit seulement en petite quantité par une fission normale, mais dans une explosion d’une bombe à hydrogène conventionnelle, il est produit en grande quantité. »

 

Il a analysé la distribution des gisements d’uranium et de Thorium à la surface de Mars et a conclu qu’ils sont compatibles avec des explosions centrées en deux points.

Les lieux des explosions sur Mars.

Les lieux des explosions sur Mars.

"Le Docteur David Beaty, le responsable du programme scientifique Martien du Jet Propulsion Laboratory expliqua sur FoxNews.com qu’il est intéressé par les idées de Brandenburg. Mais il souligna qu’une mission Martienne couterait beaucoup d’argent pour vérifier ces idées.

 

Edward D.McCullough, un consultant dans la science et l’espace, et Harrison Schmitt, un géologue et astronaute à la retraite, sont d’accord avec une partie de la théorie de Brandenburg-mais n’allèrent pas aussi loin comme de dire que les anomalies seraient dues à des raids aériens nucléaires extraterrestres.

 

Devrions nous nous inquiéter de réactions naturelles sur la Terre ?

Beaty rapporta à FoxNews.Com qu’une réaction nucléaire naturelle pourrait se produire hypothétiquement dans un autre milliard d’années, mais c’est quelque chose dont nous n’avons pas besoin de nous inquiéter maintenant. Les conditions géologiques ne changent pas souvent soudainement.

 

Brandenburg estima que les explosions sur Mars se produisirent il y a quelques 180 millions d’années. Il déclara que les explosions auraient été assez importantes pour créer une catastrophe globale et changer le climat global de Mars."

 

Voilà, voilà… Que peut bien trouver la foutrerie pseudo sceptique pour contrer cette inacceptable expression scientifique exotique :

Que Foxnew n’est pas une source scientifique….

Que Brandenburg n’est pas un astronome, un géologue, etc et qu’il n’est donc pas « qualifié » pour parler de science planétaire…

Qu’il veut vendre son bouquin (texto dans le wiki rationaliste…les mêmes qui vous expliquent qu’ils sont docteurs et vous vendent leurs collections d’âneries rationalistes estampillées « scientifiquement » validées…)

Que d’autres explications naturelles (traduire qui ne contreviennent pas à la politique ontologique dominante) seraient plus « probables » (Pétition de principe). Voyons de quoi il s’agit et par exemple plongeons nous dans ceci :

Lunar and Planetary Science Conference (2015).

http://www.hou.usra.edu/meetings/lpsc2015/pdf/2660.pdf

On admirera la rhétorique utilisée pour cacher cet exotique sous le tapis et pour rester dans le « naturel »….ou le non défini…

"L’hypothèse du réacteur nucléaire naturel avait eu le mérite de fournir une source connue pour une explosion nucléaire importante qui, l’un après l’autre, expliquait les caractéristiques essentielles des anomalies isotopiques de Mars avec un ou deux évènements. Cependant, des analyses poussées du spectre du Xenon et de l’absence de cratères importants-ont montré que cette hypothèse est inadéquate. Aussi, nous devons considérer d’autres hypothèses qui sont plus complexes. La première hypothèse qui sera considérée est que les explosions nucléaires se sont produites dans l’atmosphère au dessus de Mare Acidalium et d’Utopia Planum mais que leur cause est anormale (sic), ceci est appelé l’hypothèse de l’explosion anormale. Nous considérons aussi l’hypothèse des explosions atmosphériques de deux gros corps astéroïdes séparés enrichis en Iode 129 et d’autres produits de fission et de matériaux fissibles. Nous appellerons celle-ci l’hypothèse TIFRA (Tunguskoid Intrinsically-Fission Rich Asteroid). Enfin l’hypothèse nulle, qui sera aussi envisagée, qui propose que les anomalies isotopiques-en particulier l’hyper abondance du Xenon 129, la couche de surface enrichie en Potassium, Thorium, Uranium, l’irradiation des Sherggotites et enfin le verre gravé d’acide aux deux points chauds radioactifs, sont simplement dus à la variété de causes indépendantes uniques à l’environnement énorme et géologiquement actif de Mars et de sa proximité avec la ceinture d’astéroïdes." Cqfd !

On appréciera en particulier cette dernière hypothèse qui à n’en pas douter ravira la foutrerie pseudo sceptique et dont la vertu principale est de noyer le poisson dans une ignorance convenue…le moteur de l’ânerie !

Bonne année 2016 et que cette dernière soit à la fois un rêve et une élévation pour émerger en révélation, une sorte de lutte au pire utopie…et si cela peut inviter les gens à penser plutôt qu’à ânonner, n’aurons-nous pas un peu progressé?

Prendre les faits tels qu’ils se présentent et les envisager dans toutes leurs dimensions fussent-elles exotiques.

 

[0] Les arguments sceptiques font largement appel à l’induction, base qui sert de construction aux théories « rationnelles » qui auraient une valeur de vérité indiscutable car elles seraient en quelque sorte adoubée par la « SCIENCE » (avec notamment, pour l’étrange et l’inconnu cette indépassable question de la preuve et de sa tyrannie) mais ce qui est amusant de constater, c’est que cette même induction est en fait basée sur un processus dont les fondements sont profondément…irrationnels! Merde alors.

 

[1] John Brandenburg est un physicien des plasmas qui a fait notamment une thèse au Livermore National Laboratory.

http://rationalwiki.org/wiki/John_Brandenburg

On appréciera en particulier le commentaire sur le fait que sa publication dans le journal of Cosmology ne compte pas (il y aurait donc des revues « plus scientifiques » que d’autres !) et que sa publication n’a pas été acceptée par des revues à comité de lecture.

Mais le Journal of Cosmology est une revue à comité de lecture contrairement à ce qui est raconté par cet ersatz rationaliste, la seule différence est qu’ils n’hésitent pas à publier des articles sortant des sentiers battus. La non publication par d’autres revues ne serait-elle pas plutôt une marque d’ostracisme et l’expression de cette politique de l’ontologie définie par une minorité qui veut contrôler et nous imposer ses « réalités » ? L’aspect culturel que j’évoquais sur d’autres sujets.

 

[2]

L’article de John E.Brandenburg avec une traduction rapide du résumé

https://archive.org/stream/pdfy-sRmXR7I7gg2jEQFd/Brandenburg_djvu.txt

Journal of Cosmology, 2014, Volume 24, Number 13, pages 12229-12280. Release Date, November 20, 2014 Evidence of a Massive Thermonuclear Explosion on Mars in the Past, The Cydonian Hypothesis, and Fermi's Paradox John E. Brandenburg, Ph.D. Morningstar Applied Physics, 1414 Montague Dr., Vienna Va. 22182 Abstract :

"Le paradoxe de Fermi correspond au silence inattendu du cosmos sous l’égide du principe de médiocrité dans un cosmos connu pour abriter d’abondantes planètes et des précurseurs chimiques de la vie. Sur Mars, la planète qui ressemble le plus à la Terre dans le cosmos, la concentration de Xenon 129 dans l’atmosphère Martienne, la preuve de la présence abondante de Krypton 80 dans un flux intense de neutrons de 10 puissance 14/cm2 sur la jeune partie nord de Mars, ainsi que les points détectée présentant un excès d’abondance d’Uranium et de Thorium à la surface de Mars par rapport aux météorites martiennes, peuvent être expliqués comme étant dus à deux explosions thermonucléaires sur Mars dans le passé. En se basant sur l’échantillon de Thorium et des radiations gamma de Potassium radioactif, les explosions furent centrées dans les plaines du nord dans la mer Acidalium à approximativement 50 ° Nord et 30° Ouest, près de Cydonia Mensa dans Utopia Planum à approximativement 50 ° N et 120 ° Ouest près de Galaxias Chaos , deux sites d’artéfacts archéologiques possibles. Le spectre de masse de l’isotope du xénon de l’atmosphère de Mars correspond à celle d’un test nucléaire à l’air libre et il est caractéristique d’une fission à neutrons rapides plutôt qu’à celle produite par un réacteur nucléaire modéré. L’abondance importante d’Argon 40 ne peut être expliquée par un fractionnement de masse pendant les pertes atmosphériques, et doit être le résultat de la capture d’un neutron sur le potassium 39, demandant aussi un flux intense de neutron à la surface de Mars de même que l’abondance importante en azote 17 et en Deutérium. En modélisant dans l’atmosphère de Mars la présence du composant Xénon 129 comme due à une fission de neutrons rapides et la présence de Krypton 80 comme résultat des neutrons retardés de la couche de larges débris planétaires, et en supposant un démantèlement explosif de l’enveloppe d’Uranium-Thorium en une couche de larges débris planétaires avec 10 % de résidus, toutes les 3 estimations aboutissent à 10 puissance 25 J approximativement, ou une puissance de 10 à la puissance 10 mégatones. C’est similaire à l’événement Chicxulub sur la Terre et pourrait être suffisamment important pour créer une catastrophe globale et un changement global de climat sur Mars. L’absence de cratères sur le site suggère que les centres des explosions étaient au dessus du sol. Les explosions apparaissent comme dues à des dispositifs très grands de fusion-fission d’une conception similaire à ceux vus sur Terre, et le dispositif d’Acidalia, le plus important, ayant approximativement 80 mètres de rayon. Les explosions apparaissent corrélées avec deux sites possibles d’archéologie, sites qui formèrent la base de l’hypothèse Cydonienne. L’hypothèse Cydonienne est envisagée donc à nouveau à la vue d’une nouvelle imagerie et de données géochimiques. Un modèle d’archéologie sur une planète érodée semblable à la Terre est adopté pour faire des comparaisons entre les artefacts de Mars en utilisant les pyramides de Gizeh, le Sphinx et les têtes Olmèques comme des analogies selon le principe de médiocrité avec une attention particulière portée sur les détails. Les nouvelles images du visage de Cydonia Mensa confirme les yeux, le nez, la bouche et une structure de casque avec des détails additionnels de narines et d’ornements du casque clairement vus dans les nouvelles images avec des détails d’approximativement 1/10 à l’échelle du visage. La nouvelle imagerie confirme la structure pyramidale vu sur les images Viking de la pyramide D&M et les images haute résolution montrent des preuves de mur de briques effondrés. De nouvelles images du visage trouvée à Galaxias Chaos(le site Utopia) confirment la structure faciale avec les yeux, le nez, la bouche et le casque. L’imagerie haute résolution montre des murs de briques symétriques près de la région du nez. La civilisation apparaît comme avoir été primitive et indigène à Mars. Prises ensemble, les preuves suggèrent que Mars fut le lieu d’un massacre planétaire nucléaire. La réponse au paradoxe de Fermi peut résider sur Mars. Il est recommandé qu’une mission d’occupation humaine de Mars soit immédiatement démarrée pour maximiser la connaissance qui apparut là."

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