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11 août 2015 2 11 /08 /août /2015 06:21

Et un pavé dans la mare des tenants de la Terre rare. Poursuivant les travaux de Livio et Lineweaver, Peter S.Behroozi et Molly Peeples nous produisent un constat on ne peut plus clair sur l’histoire et le futur de la formation des planètes. Si vous allez directement aux conclusions, vous sentirez comme un changement de paradigme en cours qui percute littéralement notre étant. Le constat est sans appel et on se demande bien comment la science peut ne pas considérer dans ce cadre la problématique OVNI comme des incursions de nos voisins célestes, d’autant plus que le dossier OVNI, contrairement à ce que la foutrerie sceptique essaye de nous faire accroire, transpire de cas qui militent en faveur de cette hypothèse ! Stratégie, désinformation mais la marche de la science par ailleurs est telle que les évènements bousculent les petits arrangements entre amis…et la vérité est en train d’éclater aux yeux du monde !

Conclusions :

Les contraintes actuelles sur la formation des galaxies et des planètes suggèrent que :

1 La voie lactée contient un milliard de planètes similaires à la Terre et 10 milliards de planètes géantes.

2 Le volume de Hubble contient plus de cent milliards de milliards de milliards de planètes similaires à la Terre et un nombre similaire de planètes géantes.

3 Le seuil de métallicité de [Fe/H]=-1,5 a très peu d’effet sur le nombre total de planètes.

4 Les planètes similaires à la Terre et les planètes géantes se sont formées en premier dans les galaxies ayant plus de 31 milliards de masses solaires ; cependant, les planètes géantes sont beaucoup plus rares que les planètes similaires à la Terre dans les galaxies à faible masse.

5 Les planètes géantes ont un âge médian de 2,5 milliards d’années plus jeune que les planètes de type terrestre.

6 Le système solaire s’est formé après les 80 % des planètes de type terrestre existantes (à la fois dans l’univers et dans la voie lactée), après les 50 % des planètes géantes existantes de la voie lactée et après les 70 % de planètes géantes existantes dans l’univers.

7 En faisant l’hypothèse que le refroidissement du gaz et la formation stellaire continuent, la Terre s’est formée avant 92 % des planètes similaires que l’univers formera. Ceci implique une probabilité de moins de 8 % que nous soyons la seule civilisation que l’univers n’aura jamais eu.

http://arxiv.org/pdf/1508.01202v1.pdf

On The History and Future of Cosmic Planet Formation

Peter S. Behroozi1 , ? Molly Peeples1

Figure 1 En haut à gauche : Taux de formation des planètes similaires à la Terre (en planètes par an) en fonction de la masse stellaire galactique et du temps cosmique. La ligne en pointillés indique la croissance historique médiane attendue de la galaxie. La ligne en pointillés avec les points indique le rapport [Fe/H]=-1,5 qui a été considéré comme le seuil de métallicité pour la formation des planètes. Les zones grises ombrées indiquent où les galaxies ne sont pas supposées exister dans l’univers observable.  En haut à droite : La même chose pour les planètes géantes.  En bas à gauche : Le taux  de formation des planètes identiques à la Terre multiplié par la densité en nombre de galaxies comme une fonction de la masse stellaire et du temps cosmique, c’est à dire la densité volumétrique de formation de planètes (en planètes par an par megaparsec cube par puissance de dix). Les contours indiquent lorsque 50 % et 90% de toute la formation de planètes s’est réalisée. Le symbole solaire indique la masse stellaire de la voie lactée et l’âge de la formation du système solaire. En bas à droite : La même chose pour les planètes géantes.

Figure 1 En haut à gauche : Taux de formation des planètes similaires à la Terre (en planètes par an) en fonction de la masse stellaire galactique et du temps cosmique. La ligne en pointillés indique la croissance historique médiane attendue de la galaxie. La ligne en pointillés avec les points indique le rapport [Fe/H]=-1,5 qui a été considéré comme le seuil de métallicité pour la formation des planètes. Les zones grises ombrées indiquent où les galaxies ne sont pas supposées exister dans l’univers observable. En haut à droite : La même chose pour les planètes géantes. En bas à gauche : Le taux de formation des planètes identiques à la Terre multiplié par la densité en nombre de galaxies comme une fonction de la masse stellaire et du temps cosmique, c’est à dire la densité volumétrique de formation de planètes (en planètes par an par megaparsec cube par puissance de dix). Les contours indiquent lorsque 50 % et 90% de toute la formation de planètes s’est réalisée. Le symbole solaire indique la masse stellaire de la voie lactée et l’âge de la formation du système solaire. En bas à droite : La même chose pour les planètes géantes.

Figure 2 En haut à gauche : Nombre total de planètes semblables à la Terre et de planètes géantes formées dan la voie lactée en fonction du temps cosmique. Le compte des planètes géantes a été décalé d’un facteur 5 pour permettre une meilleure comparaison avec l’histoire de la formation  des planètes similaires à la Terre. En haut à droite : Densité planétaire moyenne dans l’univers en fonction du temps cosmique. La formation des planètes du type de la Terre suit les taux de formation des étoiles cosmiques/galaxies, alors que les temps de formation des planètes géantes sont plus importants à des temps plus tardifs compte tenu de leur dépendance à la métallicité. Les carrés bleus marquent le temps de formation médian de chaque population. La ligne verticale en pointillés indique le temps de formation du système solaire, qui se produit après que 80 % des planètes similaires à la Terre actuelles furent créées et 50 % des planètes géantes furent créées dans la voie lactée. En bas : Taux de formation des planètes et densités, respectivement, pour la galaxie et pour l’ensemble de l’univers comme un tout. Les incertitudes dans toutes les estimations sont proches d’une puissance de dix, provenant des incertitudes dans les taux de détection planétaire de Kepler.

Figure 2 En haut à gauche : Nombre total de planètes semblables à la Terre et de planètes géantes formées dan la voie lactée en fonction du temps cosmique. Le compte des planètes géantes a été décalé d’un facteur 5 pour permettre une meilleure comparaison avec l’histoire de la formation des planètes similaires à la Terre. En haut à droite : Densité planétaire moyenne dans l’univers en fonction du temps cosmique. La formation des planètes du type de la Terre suit les taux de formation des étoiles cosmiques/galaxies, alors que les temps de formation des planètes géantes sont plus importants à des temps plus tardifs compte tenu de leur dépendance à la métallicité. Les carrés bleus marquent le temps de formation médian de chaque population. La ligne verticale en pointillés indique le temps de formation du système solaire, qui se produit après que 80 % des planètes similaires à la Terre actuelles furent créées et 50 % des planètes géantes furent créées dans la voie lactée. En bas : Taux de formation des planètes et densités, respectivement, pour la galaxie et pour l’ensemble de l’univers comme un tout. Les incertitudes dans toutes les estimations sont proches d’une puissance de dix, provenant des incertitudes dans les taux de détection planétaire de Kepler.

Figure 3 : Le temps de formation relatif  de sa propre planète dépend du temps qu’une civilisation prend pour se former. Comme montré ci-dessus, la formation des planètes continue pendant que les civilisations se développent. Beaucoup de planètes de formeront si une civilisation est lente à se développer, ainsi pendant ce temps elle est capable de calculer le temps de formation de sa propre planète par rapport aux autres ( le temps qu’elle développe des télescopes), elle trouvera que sa planète s’est formée plus tôt. Au contraire, une civilisation se développant rapidement (comme la notre) atteint cette étape plutôt, donnant à l’univers moins de temps pour fabriquer d’autres planètes ; la civilisation trouvera alors que sa propre planète s’est formée tardivement par rapport à la plupart des autres.

Figure 3 : Le temps de formation relatif de sa propre planète dépend du temps qu’une civilisation prend pour se former. Comme montré ci-dessus, la formation des planètes continue pendant que les civilisations se développent. Beaucoup de planètes de formeront si une civilisation est lente à se développer, ainsi pendant ce temps elle est capable de calculer le temps de formation de sa propre planète par rapport aux autres ( le temps qu’elle développe des télescopes), elle trouvera que sa planète s’est formée plus tôt. Au contraire, une civilisation se développant rapidement (comme la notre) atteint cette étape plutôt, donnant à l’univers moins de temps pour fabriquer d’autres planètes ; la civilisation trouvera alors que sa propre planète s’est formée tardivement par rapport à la plupart des autres.

Figure 4 : Probabilité du nombre total de planètes avec des civilisations dans l’univers, en faisant l’hypothèse que la Terre s’est formée avant 92 % des planètes semblables supposées exister.  Si la Terre est la nième planète depuis le Big Bang à avoir formé une civilisation, alors la moyenne (attendue) du nombre total de planètes avec des civilisations se réduit à 12,5*n. Même pour l’hypothèse la plus conservatrice possible  (c’est à dire que la Terre était la première planète formée qui a permis une civilisation intelligence), il est improbable que nous soyons la seule civilisation que l’univers n’ait jamais eu (ligne noire). Comme le nombre de planètes antérieures avec des civilisations croit (courbes rouge et bleue), il devient de plus en plus probable que l’univers ait beaucoup de civilisations qui existent actuellement.  Par comparaison, si la voie lactée aujourd’hui contenait d’autres civilisations, il est probable que la Terre serait au moins la 10 millionièmes planète à accueillir une civilisation dans l’univers observable, qui pourrait éventuellement contenir au moins une centaine de milliards de civilisations.

Figure 4 : Probabilité du nombre total de planètes avec des civilisations dans l’univers, en faisant l’hypothèse que la Terre s’est formée avant 92 % des planètes semblables supposées exister. Si la Terre est la nième planète depuis le Big Bang à avoir formé une civilisation, alors la moyenne (attendue) du nombre total de planètes avec des civilisations se réduit à 12,5*n. Même pour l’hypothèse la plus conservatrice possible (c’est à dire que la Terre était la première planète formée qui a permis une civilisation intelligence), il est improbable que nous soyons la seule civilisation que l’univers n’ait jamais eu (ligne noire). Comme le nombre de planètes antérieures avec des civilisations croit (courbes rouge et bleue), il devient de plus en plus probable que l’univers ait beaucoup de civilisations qui existent actuellement. Par comparaison, si la voie lactée aujourd’hui contenait d’autres civilisations, il est probable que la Terre serait au moins la 10 millionièmes planète à accueillir une civilisation dans l’univers observable, qui pourrait éventuellement contenir au moins une centaine de milliards de civilisations.

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